samedi 14 février 2015

Les petits points






Ces petits points qui sont arrivés sur les dessins de Z je les aime beaucoup. Ils sont dans des ronds ou des cases, reliés par des lignes. Il les compte, c'est un peu comme les numéros des dés. 





vendredi 13 février 2015

Pantalon


Le premier pantalon que j'ai cousu d'après le patron de ma maman ! 
Doublé-et-réversible-s'il-vous-plaît. 




jeudi 12 février 2015

"Eclater les bulles ça me donne de la force"


Cette petite bouille c'est celle d'un bonhomme concentré pour éclater les bulles en plastique "pour me donner des forces !"




mercredi 11 février 2015

Les lunettes du bazar


Un passage dans un bazar pour acheter des enveloppes, une vendeuse qui appelle Z par son prénom - surprise, elle le connaît de l'école où elle est animatrice pendant la cantine. Devant la caisse, il y a un rayon de gadgets en plastique pour enfants, allez une fois n'est pas coutume tu peux en choisir UN. Je peux pas plutôt en choisir deux ? Non, un. Ce sera donc les lunettes aux yeux sur ressorts, bon choix !




mardi 10 février 2015

Cabane mystère


La cabane sur la trappe qui mène à la cave, le nid sous les couvertures, le refuge au pied de mon bureau et sous les plantes, avec à côté le carton plein de tupperware. Cette photo que je trouve très jolie garde tout son mystère : c'est son papa qui me l'a envoyée un mercredi après midi où je n'étais pas là, et je n'ai pas demandé pourquoi / comment / combien de temps / tout ça s'était passé. Tout ce que je sais c'est qu'il devait être bien confortable dans ce palais de bouts de laine - mais quand-même, pourquoi les tupperware ? 

dimanche 8 février 2015

Sans compromis


"On reprend au A ? Après l'intro ? J'aime bien le pont."

Tous ces mots dans la bouche de Z, c'est leur langage à tous les deux pour se repérer dans tel ou tel morceau, comme des signes de leur univers qui appartiendrait au duo, fait de swing et de rythmes latins. Z en redemande et est toujours fier de me montrer ce qu'il a appris, quand je rentre et qu'ils ont passé un temps tous les deux. Ce qui est drôle c'est qu'il est très concentré, faisant mille têtes montrant la maitrise de ce qui est en train de ce passer, et à la fois capable de s'arrêter au milieu d'un morceau pour finalement enlever le chapeau qu'il avait mis, ou ramasser un truc qu'il aperçoit par terre, ne donnant pas plus d'importance au fait de ne pas s'interrompre dans le jeu, qu'à celui de simplement faire ce qui lui plaît au moment où ça lui plaît. Cet aspect décousu des gestes accomplis, cette vision anarchique sans compromis et aux échelles de valeurs si différentes de celles du monde adulte me touchent au plus haut point. Reste comme ça longtemps mon chtoupitouk !

samedi 7 février 2015

Les animaux imaginaires


Dans un catalogue de programmation d'un théâtre il y avait ces animaux bleus coupés en deux et mélangés en créature hybrides : une tête d'hippopotame avec une queue de girafe,  un derrière de cheval et une tête d'autruche... J'ai détouré les animaux, les ai recoupé en deux pour ne leur laisser qu'un côté et on les a tous collé sur une feuille : on s'est ensuite amusé à compléter la partie manquante. Z a ajouté les visages et les pattes, moi une queue de poisson à l'éléphant qui a vite trouvé quelqu'un pour colorier ses écailles. 
C'était d'autant plus drôle que Z a découvert récemment un de mes livres d'enfant, "le croguphant" où il s'agissait déjà de mélanger les différentes parties du corps des animaux, formant en même temps de nouveaux noms imaginaires. 















vendredi 6 février 2015

Douce comme une vache





"C'est toi la plus douce du monde parce que t'es une femme. J'aime bien le doux. Les vaches c'est doux. Les chiens aussi c'est doux". 

Et c'est le même qui m'a dit il y a deux jours après que je lui demande de nettoyer le tapis sur lequel il avait fait une trace de feutre "Je suis plus ton fils". 



jeudi 5 février 2015

Acrobaties


Des acrobaties ou de l'équilibre pour Z, du yoga pour son papa, ils inventent des positions à deux et y trouvent tous les deux bien leur compte. J'aime le voir perché là haut, chargé de confiance. 




La plus drôle reste pour moi celle qui suit, où Z se retrouve vertical la tête à l'envers tenant par la seule force de ses bras, et redescend de là tout souriant comme si il ne s'était rien passé.